jeu. Août 22nd, 2019

Protection solaire : comment ne pas polluer l’environnement ?

Se protéger soi ainsi que les plus jeunes du soleil est primordial. Pourtant, chaque année des quantités d’écrans solaires finissent dans les océans. On vous dit comment changer ses habitudes pour adopter les bons gestes cet été.


Les responsables : les filtres solaires chimiques

Oxybenzone/Octinoxate : ces noms ne vous parlent peut être pas. Pourtant, ce sont ces filtres chimiques qui nous protègent du soleil, en faisant office de film anti UV.  Censés être bons pour notre peau, ces filtres sont en effet de très gros pollueurs pour les océans. En effet, présents sur notre peau, il s’infiltrent directement dans l’eau et sont absorbés directement par les coraux. Le résultat : leur croissance est alors perturbée comme étouffés et causant alors leur blanchissement. 

Comment choisir la bonne crème solaire :

Comment donc se protéger sans aucun impact sur l’environnement ? C’est tout le travail qui vient d’être apporté par Uriage. En effet, la marque vient de réaliser toute une batterie de tests sur des boutures de l’espèce « Seriat Opora Hystrix », permettant de prouver l’innocuité de sa gamme de soins solaires Bariésum sur les fonds marins. Caudalie, quand elle propose également ses protections solaires formulées sans filtres chimiques, permettant aux coraux de se nourrir et de respirer. Et pour être plus écologique et respectueux de l’environnement, on rapporte ses tubes de crème solaires de l’année passée, en profitant de l’opération de recyclage instaurée par Leclerc et Uriage du 12 juin au 7 juillet prochain. A chaque dépôt, on reçoit sur notre carte de fidélité Leclerc 10% sur la gamme Bariésum qui s’ajoutent à la remise initiale de 20% instaurée pendant cette période. Une bonne raison de sauter le pas et de s’impliquer pour notre planète.